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Parc Astérix : potion magique contre les émissions

Le Parc Astérix fait partie des entreprises ayant opté pour la compensation des émissions de CO2 de leur flotte automobile. Christophe Dutoit, responsable achats, logistique et sécurité, revient pour FleetMag sur les raisons de cette initiative et explique sa cohérence avec la politique environnementale ambitieuse du parc.

FleetMag : Le Parc Astérix a fait partie des premières entreprises à opter pour la compensation volontaire des émissions de CO2 de sa flotte automobile. Pourquoi ce choix ?
Christophe Dutoit : Nous ne sommes pas les seuls ; de nombreuses entreprises font également ce choix. Dans notre cas, il y avait une évidente cohérence avec notre image d’entreprise proche de la nature, que nous développons auprès des visiteurs du Parc. C’est d’autant plus facile qu’il se trouve au milieu d’une forêt, dans un environnement protégé. Par ailleurs, nous faisons partie du Groupe Compagnie des Alpes, qui gère de nombreuses stations de sports d’hiver en haute altitude et a engagé depuis de nombreuses années une démarche HSE (Hygiène Sécurité Environnement, N.D.L.R.).

De quels types de véhicules disposez-vous et lesquels sont concernés par la compensation des émissions de CO2 ?
CD : Nous en avons 75, dont une quarantaine d’utilitaires, et nous disposons également de petits véhicules électriques de type golfette sur le site. La compensation porte sur les émissions des 35 véhicules de fonction, à moteur thermique, dans le cadre de leur contrat de location longue durée avec Alphabet.
Nous avions choisi ces modèles pour leur absence de malus écologique, mais aujourd’hui, nous pensons pouvoir aller plus loin en les remplaçant, dans un futur proche et dans les situations qui le permettent, par des véhicules électriques.

Quel usage avez-vous fait de cette action de compensation volontaire dans votre communication ?
CD : Ce n’est pas une action de communication externe, puisque ces véhicules ne sont pas visibles du public fréquentant le Parc Astérix. En revanche, notre initiative s’inscrit bien dans une démarche environnementale qui comprend également des projets précis en matière de maîtrise et de recyclage des déchets, ou de préservation de certaines espèces d’arbres. Il y a une cohérence et une volonté affirmée d’agir concrètement qui trouvent, grâce à la compensation volontaire, une concrétisation au niveau de notre flotte automobile.

Il y a donc des enjeux de communication interne ?
CD : Certainement et d’ailleurs, je souhaite à l’avenir pouvoir mieux faire circuler l’information auprès des collaborateurs, par exemple sur les mécanismes de la compensation et sur les projets qui bénéficient de notre financement. Il me semble important de renforcer la prise de conscience de tous, en affichant des réalisations concrètes. Le passage d’une partie de notre flotte en véhicules électriques, en constituera évidemment une majeure.

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