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Valeur résiduelle d’un véhicule en location longue durée : tout sauf négligeable !

La valeur résiduelle (VR) d’un véhicule est l’un des paramètres qui rentrent en ligne de compte pour l’établissement du montant de son loyer de location longue durée. Son estimation relève d’un calcul complexe, fruit de l’expertise du loueur.

Après analyse des besoins et objectifs de l’entreprise et de ses collaborateurs en matière de mobilité, un contrat de location longue durée se concrétise par une proposition de loyer établie par le loueur. Elle engage donc ce dernier, qui la fait reposer sur l’analyse approfondie de plusieurs éléments :

– Des éléments « connus » :

  • La valeur d’achat du véhicule neuf, diminuée des remises consenties par le constructeur
  • Le coût des prestations et services complémentaires (maintenance, assurance, pneumatiques, entretien, carte carburant)
  • La durée du contrat et le kilométrage prévisionnels du véhicule
  • Le taux qui sera appliqué au calcul du loyer financier

– … Et un élément « estimé » : la valeur résiduelle du véhicule (VR), c’est-à-dire sa valeur de revente sur le marché de l’occasion à l’issue du contrat, une fois qu’il aura été restitué au loueur par son client.

Une fois le véhicule mis à la route, Alphabet accompagne son client pendant toute la durée du contrat pour faire en sorte que celui-ci colle à l’utilisation réelle du véhicule.

Ainsi, lors de chaque opération d’entretien, le kilométrage réellement parcouru par le véhicule est relevé et le loueur vérifie qu’il correspond bien aux paramètres de roulage prévus au contrat. Si ce n’est pas le cas, il propose à son client de réviser son contrat, c’est-à-dire de l’actualiser sur la base de la réalité de roulage du véhicule.

Cette révision peut conduire à modifier la durée du contrat, son kilométrage ou bien ces deux éléments. Elle impacte donc la valeur résiduelle de la voiture. En effet, son montant prévisionnel de revente sera différent selon qu’elle parcourt plus ou moins de kilomètres et selon le temps pendant lequel elle sera utilisée avant restitution.

Les paramètres ainsi ajustés permettent de calculer un nouveau montant de loyer qui s’applique dès lors au contrat en cours. Si le loyer est revu à la baisse, le contrat fait l’objet d’un avoir correspondant au trop perçu sur la période écoulée. S’il est revu à la hausse, un rattrapage est mis en place sur les loyers à percevoir.

L’estimation des valeurs résiduelles de véhicules mis à la route pour plusieurs années est un exercice délicat. La valeur ajoutée d’un loueur comme Alphabet est de pouvoir s’appuyer sur ses « experts-maison », qui effectuent leurs estimations sur la base de leur connaissance du marché et des modèles et prennent en compte de nombreux paramètres :

  • Anticipation sur le lancement annoncé de nouvelles versions de véhicules (qui peuvent faire chuter la valeur de ceux qui sont actuellement à la route) ;
  • Veille sur les filières qui permettent d’écouler les véhicules d’occasion, notamment à l’étranger (ce qui suppose une bonne connaissance des conditions économiques et géopolitiques des pays concernés) ;
  • Anticipation sur le plan réglementaire et fiscal, car certains changements peuvent rendre un type de véhicule moins attractif à la revente ;
  • Veille technologique et même sociologique, permettant par exemple de prévoir des évolutions dans le comportement des conducteurs et des acheteurs. L’émergence du véhicule électrique, avec ses interrogations à la fois sur l’autonomie conférée par les batteries actuelles ou futures, mais également sur l’adhésion des consommateurs, en fournit un très bon exemple.

L’intérêt de souscrire un contrat de location longue durée auprès d’un loueur comme Alphabet est donc clair : en confiant la gestion de son parc à un spécialiste, l’entreprise externalise la gestion de son parc, mais elle se prémunit aussi du souci et de l’incertitude de la revente de ses véhicules sur le marché de l’occasion après plusieurs années d’utilisation.

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