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Pour des flottes grandeur « Europe »…

Le service « Ventes Internationales » d’Alphabet, dirigé par François Clary, aide les grands comptes comme les PME en croissance à gérer leur développement à l’étranger, en les accompagnant sur le volet de leur parc automobile. Une mission complexe dans un contexte international où les réglementations, les modèles et les besoins diffèrent d’un pays à l’autre.

François Clary

François Clary

Rien de plus simple, aujourd’hui, que de franchir avec son véhicule une frontière entre deux pays européens de l’espace Schengen. Mais lorsque le déplacement s’effectue pour raisons professionnelles, que la durée du séjour à l’étranger se prolonge ou que l’entreprise doit envisager de disposer d’une flotte automobile permanente hors de France, le sujet peut devenir complexe.
« Nous accompagnons nos clients dans leur développement à l’international en prenant en considération tout ce que cela implique pour la gestion de leur flotte », explique François Clary, responsable du service ventes internationales chez Alphabet. Ce service a pour but de faire bénéficier les entreprises de toute la puissance d’un groupe très bien implanté en Europe avec sa présence dans 18 pays.

Force de frappe globale, adaptations locales

Plusieurs types de situation peuvent se présenter : l’entreprise avec des besoins ponctuels, celle qui se développe à l’international et « ouvre » de nouveaux pays, celle enfin déjà largement présente dans plusieurs pays européens et qui recherche une solution globale pour la gestion de son parc.
L’équipe internationale traite également les demandes en provenance des entreprises basées à l’étranger pour leurs besoins en France. « Ces demandes peuvent être relayées soit par les services internationaux de nos homologues, soit par notre maison-mère à Munich. Nous sommes toujours très attentifs à avoir une « écoute locale » des besoins et nos réponses, pays par pays, sont adaptées à leurs particularités ».
« Les solutions que nous proposons sont toujours le résultat du « mix » de notre force de frappe internationale et de notre connaissance locale du terrain. » Ce que François Clary résume par « think global, act local ».

Modèles constructeurs, TVA, réglementations… tout change d’un pays à l’autre

L’approche globale ne peut pas tout. François Clary aime à le rappeler, chaque pays à sa propre réglementation, sa propre politique fiscale et même ses propres modèles de véhicules ! « A de rares exceptions près, il est illusoire d’imaginer développer des parcs de véhicules identiques dans différents pays. Certains véhicules proposés en France ne sont pas toujours proposés dans le catalogue de ses voisins européens. C’est donc au loueur de proposer des alternatives sur des modèles équivalents ». Pour y parvenir, la coordination entre les différentes filiales d’Alphabet s’avère primordiale. « Rien ne vaut un échange direct avec mon homologue italien ou néerlandais pour envisager les meilleures solutions à proposer à un de mes clients français qui souhaite déployer une flotte dans son pays ».
D’où la nécessité de disposer de bonnes qualités diplomatiques… « Disons que nous avons tous une grande appétence pour la découverte d’autres cultures. D’ailleurs, chacun d’entre nous présente un profil de grand voyageur » s’amuse son collaborateur Stéphane Huet.
Le service des ventes internationales dispose d’outils particulièrement appréciés des entreprises : une gestion centralisée des appels d’offres internationaux, la possibilité de proposer un reporting consolidé et des reportings locaux pour chacune des filiales, la capacité d’adapter les contrats aux contraintes locales et d’en assurer la gestion quotidienne par les entités Alphabet présentes dans les pays concernés.
François Clary conclut : « Après quelques années de collaboration avec nos clients, ceux-ci nous considèrent comme de véritables partenaires. Ils nous consultent de plus en plus naturellement quand ils s’implantent à l’étranger, car ils ont compris qu’au-delà du contrat, l’important est la capacité d’accompagnement de leur fournisseur ». C’est dans cet état d’esprit que François Clary doit s’envoler pour la Chine dans quelques semaines, afin de participer à l’investigation du marché LLD au pays de la Grande Muraille… « Un challenge professionnel particulièrement motivant et l’occasion de découvrir une nouvelle culture et de nouvelles pratiques sur un marché en plein développement ».


Stéphane Huet

Stéphane Huet

Stéphane Huet, la carte du géographe
C’est diplômé d’une maîtrise de géographie et d’aménagement du territoire que Stéphane Huet est arrivé dans le monde… de la location longue durée. Il est aujourd’hui coordinateur des ventes internationales chez Alphabet. « Ma mission consiste à gérer les demandes d’information et de conseils émanant des clients, les requêtes de nos confrères d’autres filiales Alphabet, celles des prospects ou encore les échanges avec le central à Munich sur les appels d’offres européens. Après analyse des dossiers, je dois les transférer vers le ou les bons interlocuteurs, informer mes collègues dans les autres services, coordonner les réponses aux
questions posées… » Un véritable hub à valeur ajouté alors ? « Absolument » reconnaît Stéphane. Comme dans les aéroports en somme. Normal, pour un passionné de géographie et de voyages…


Maxime Aujas

Maxime Aujas

Maxime Aujas, « Aider les PME à s’exporter »
Diplômé d’une école de commerce, Maxime Aujas a rejoint Alphabet il y a quatre ans en tant que
stagiaire avant d’être embauché au département commercial, où il s’est spécialisé dans la réponse aux demandes des PME. En ce début d’année, Il rejoint l’équipe en tant que Chargé d’Affaires Internationales. « Cela va être une mission passionnante : je vais travailler aussi bien pour des entreprises françaises que pour des sociétés étrangères désireuses de s’équiper d’une flotte dans l’Hexagone. Dans tous ces projets, il y a une belle dynamique de croissance… ». Maxime apprécie tout particulièrement de collaborer avec d’autres filiales Alphabet en Europe. « J’ai déjà eu, par exemple, l’occasion de travailler avec les Pays- Bas pour répondre à des projets de PME françaises désireuses de s’implanter au Benelux. La clé de la réussite : privilégier les réponses rapides, conçues sur mesure en coordination avec mes collègues des pays
concernés. »

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