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Rachat de parc & leaseback : une solution pour bénéficier rapidement des bénéfices d’un passage en LLD

Sur le principe de ce qui est proposé depuis plusieurs années dans l’immobilier, Alphabet propose une offre de « rachat de parc & leaseback » consistant à racheter la flotte de ses clients et à la leur louer, leur permettant ainsi de bénéficier rapidement de tous les avantages que procure la LLD. Une opération millimétrée, qui met en jeu des expertises commerciale, financière, informatique et automobile. Toutes les entreprises peuvent y prétendre, quelle que soit la taille de leur parc.

Un projet de Rachat de parc et Leaseback, quelle que soit la taille du parc concerné, doit toujours tenir compte de la situation particulière de l’entreprise et de ses attentes. Chaque situation est unique et implique le déploiement d’une solution sur-mesure. L’expertise du loueur est capitale à chaque étape de l’opération.

Tout commence par une analyse du parc existant de l’entreprise : âge et état des véhicules ; détermination de critères permettant de définir ceux qui seront rachetés par le loueur et ceux qui, trop anciens, devront directement être revendus pour être remplacés par des véhicules neufs. Une réflexion est menée en parallèle sur les paramètres du ou des contrats de LLD qui vont être déployés (durée, kilométrage).
Dans une dernière étape, le contrat de LLD entre en vigueur et prend ainsi le pas sur le(s) précédent(s) mode(s) de financement du parc (LOA, achats, emprunts…).

Les expertises à mettre en œuvre pour le loueur longue durée

Au-delà de la théorie, la mise en pratique de ce type d’opération demande, de la part du loueur, la combinaison de plusieurs domaines d’expertise :

  • Expertise financière pour la pertinence économique de l’offre
  • Méthodologie pour le recueil et le contrôle des données
  • Migration des données vers le nouveau système de gestion de flotte du loueur
  • Accompagnement et dialogue permanent avec les différentes directions impliquées chez le client : administrative, commerciale, juridique, achats, finances.
  • Capacité à gérer de façon optimisée la revente des véhicules, avec le cas échéant la mise en place de mécanismes de partage des plus-values réalisées sur les meilleures ventes.

Alphabet, qui vient de réaliser la plus grosse opération du genre des dix dernières années pour un de ses clients (parc de 5000 véhicules), parle d’expérience : « Un tel projet doit toujours tenir compte de la situation particulière du client et de ses attentes. En d’autres termes, il faut apporter une solution sur-mesure intégrant la conception de la proposition et un accompagnement à chaque étape de la conduite du changement » explique Jean-Sébastien Durand, directeur commercial et marketing d’Alphabet.

Des bénéfices immédiats, quelle que soit la taille de la flotte

Le dispositif du « rachat de parc et leaseback » permet aux entreprises d’en tirer rapidement de nombreux avantages :

  • Le transfert de la flotte vers la LLD en une seule fois génère un afflux immédiat de trésorerie
  • La réduction de l’actif de l’entreprise lui permet d’augmenter sa capacité d’endettement.
  • Le passage en charges des loyers générés par les contrats de LLD réduit le montant de son imposition.
  • La gestion du budget consacré à la flotte est simplifiée grâce à des loyers mensuels fixes.
  • Le risque financier induit par les valeurs de revente des véhicules est transféré au loueur.

Pour toutes les flottes, un accompagnement personnalisé

Au-delà de ces multiples expertises, le loueur doit toujours faire preuve de la plus grande transparence et d’une grande souplesse dans ses préconisations de manière à apporter des réponses précises aux attentes du client. Car le succès d’une opération de rachat de parc & leaseback à l’échelle d’une flotte entière ne peut dépendre de processus standardisés. « C’est la spécificité d’Alphabet sur le marché : notre proposition intègre la conception sur-mesure de l’offre ainsi qu’un accompagnement à chaque étape de la conduite du changement. En ce sens, nous préférons parler de solutions plutôt que d’une offre unique » conclut Jean-Sébastien Durand.

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