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Semaine du développement durable : Quelle incidence de l’agenda 2030 sur la gestion des flottes automobiles ?

Semaine du développement durable du 30 mai au 5 juin 2017

Suite aux accords de Paris ratifiés en novembre 2015, l’ONU présentait, en juillet 2016, 17 objectifs de développement durable pour les 136 pays signataires, dont la France. Parmi ceux-ci, l’objectif n°13 est consacré à la lutte contre les émissions de gaz à effet de serre.

A la veille de la 17ème semaine européenne du développement durable, Alphabet apporte des éclairages sur ce que pourrait être l’impact de ces nouvelles mesures sur les véhicules et la gestion des flottes.

 

Objectif 13 : la lutte contre la pollution à horizon 2030

« L’Agenda 2030 » fixe 17 objectifs pensés pour réduire toutes les formes de pauvreté, lutter contre les inégalités et adopter des mesures relatives à la lutte contre les changements climatiques.

17 objectifs : semaine européenne du développement durable du 30 mai au 5 juin

Ce programme compte sur l’implication des 136 pays signataires pour promouvoir la prospérité et améliorer les conditions de vie sur terre.

Parmi ces objectifs, le n°13 prévoit de prendre des mesures pour lutter contre le réchauffement climatique et ses répercussions, notamment en réduisant les émissions de gaz à effet de serre… Des mesures qui passent nécessairement par une réglementation accrue sur les émissions produites par les véhicules en circulation.

L’un des moyens pour y parvenir pourrait donc résider dans un complément aux incitations fiscales déjà en vigueur pour favoriser la mise à la route de véhicules moins polluants.

 

Quelle incidence sur les flottes d’entreprises ?

Du côté des constructeurs, la moyenne des émissions des véhicules neufs vendus en Europe doit être limitée à 80g CO2/km pour 2020 et à 60g CO2/km à l’horizon 2025.

En France, la politique fiscale en vigueur incite depuis plusieurs années les consommateurs à se tourner vers des modèles moins polluants. La Loi de Finances 2017 a par ailleurs intégré de nouvelles mesures pour favoriser l’achat de véhicules électriques.

Vous pouvez retrouver l’ensemble de ces mesures dans le livre blanc publié par Alphabet.

Pour faire face à ces contraintes, les entreprises peuvent choisir de s’équiper en véhicules électriques ou hybrides et bénéficier ainsi d’une fiscalité allégée. L’offre proposée par les constructeurs est de plus en plus large, y compris désormais pour des véhicules utilitaires. Ces véhicules peuvent dans de nombreux cas se substituer à un véhicule thermique et bénéficient dorénavant d’un TCO attractif.

La solution AlphaElectric proposée par Alphabet accompagne les entreprises dans l’électrification de leur parc et leur permet de déterminer si la mobilité électrique pourrait leur convenir grâce à un simulateur en ligne gratuit.

Les entreprises disposent également d’autres dispositifs pour réduire l’empreinte carbone de leur flotte :

  • Elle peuvent par exemple opter pour un programme de compensation carbone qui permet, par le financement de crédits carbone, de compenser les émissions de CO2 des véhicules thermiques de leur parc.
  • L’éco-conduite : plusieurs règles simples peuvent être adoptées par les conducteurs pour un comportement routier à la fois plus économique et plus responsable. Les stages d’éco-conduite et de prévention des risques routiers permettent de sensibiliser les conducteurs et peuvent être organisés au sein des entreprises. Ce mode de conduite permet de réduire de 15% les émissions de CO2 et la consommation de carburant.
  Best practices :

  Voici quelques conseils de conduite pour réduire les émissions de CO2 :

  • Conduire à bas régime mais pas en sous-régime, pour économiser du carburant. Le compte tour est un repère précieux.
  • Ne pas négliger l’impact de la climatisation sur la consommation de carburant ainsi que sur la pollution atmosphérique : il est préférable de limiter son usage.
  • Faire vérifier régulièrement la pression des pneus: un pneu sous-gonflé accentue la consommation de carburant.
  • Couper le moteur en milieu urbain, si le véhicule est arrêté plus de dix secondes, permet de consommer moins de carburant que de le laisser tourner au ralenti.
  • Conduire à vitesse modérée durant les 5 premiers kilomètres : au démarrage, sans cette précaution, la surconsommation peut atteindre 45 %
  • Eviter des accélérations trop sévères ou des freinages trop brusques lorsqu’ils peuvent être anticipés, aux abords de feux de circulation par exemple : une conduite souple et fluide évite des surconsommations importantes, surtout en ville.

La semaine européenne du développement durable permet chaque année de replacer la problématique environnementale au cœur de la réflexion des particuliers comme des entreprises. La démocratisation des véhicules « propres » représente en effet un enjeu d’avenir et les entreprises, qui effectuent chaque année plus de la moitié des immatriculations de véhicules légers, ont clairement un rôle à jouer. Les loueurs comme Alphabet sont à leurs côtés pour les accompagner dans leur démarche, avec des solutions innovantes, économiques et respectueuses de l’environnement.

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