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Les nouvelles mobilités électriques urbaines d’aujourd’hui et de demain

Vélo, trottinette, gyropode, hoverboard… l’offre d’objets de mobilité innovants fleurit dans les villes. Une tendance qui s’inscrit dans celle déjà suivie par les constructeurs automobiles de plus en plus positionnés sur des solutions de mobilité alternatives, hybrides et électriques. Décryptage.

La star des transports « doux » : le vélo à assistance électrique (VAE)

Encouragée par les incitations fiscales, portée par la recherche d’alternatives à la voiture et aux transports en commun dans les grandes villes, la vague du vélo à assistance électrique (VAE) s’amplifie. En 2016, ce sont plus de 134 000 VAE qui ont été vendus, sur un total de 3 millions d’unités, selon les données de l’Union Sport & Cycle. Arrivé technologiquement à maturité, le VAE tire ainsi le marché du cycle vers le haut. D’après la même source, 32 % des Français pédalent régulièrement. Les vélos en libre-service (VLS) dans les villes ont contribué à cette montée en puissance. La loi de finances 2016 a aussi favorisé le développement du cyclisme pour les trajets domicile-travail, avec des aides fiscales pour l’acquisition de vélos à assistance électrique ou encore la création de l’indemnité kilométrique vélo.

Dans son sillage, l’émergence d’autres objets de mobilité

Le vélo à assistance électrique n’est pas le seul mode de transport « soft » à connaître le succès. De nouveaux objets de mobilité commencent à trouver leur place dans les villes. Avec ses versions électriques et des vitesses atteignant 40 km/h, la trottinette séduit toutes les générations. Il s’en est vendu 7 000 unités en France en 2016 (source Salon Autonomy). Le gyropode, plateforme à deux roues surmontée d’un manche à hauteur d’utilisateur, permet de se diriger et de régler sa vitesse, qui peut atteindre 20 km/h. À propulsion électrique, il est très prisé dans les zones touristiques où il est souvent proposé en location. L’hoverboard, qui s’apparente à un skateboard électrique sur lequel les roues auraient été placées perpendiculairement à la plateforme, est de plus en plus présent sur les trottoirs. Le monocycle électrique (ou gyroroue ou wheel) est aussi un véritable succès avec 6 500 ventes en 2016. Sans oublier le scooter électrique léger qui atteint des vitesses de 30 à 40 km/h.

Organiser le partage de l’espace public

L’émergence de ces nouveaux objets fait apparaitre deux enjeux. Tout d’abord, celui de la sécurité pour les utilisateurs de ces modes de déplacement innovants. La question est prise très au sérieux par les entreprises, soucieuses de l’intégrité physique de leurs salariés, mais aussi par les responsables de l’aménagement urbain. Car la cohabitation sur les voies de circulation, les trottoirs ou encore les pistes cyclables n’est pas aisée, entre des « objets mobiles » atteignant des vitesses de l’ordre de 30 km/h et des piétons qui ne marchent qu’à 5 km/h et changent souvent de trajectoire.

Ensuite, un enjeu en termes de réglementation. Le Code de la Route ne prévoit rien pour ces nouveaux engins dont les règles de circulation reposent sur une certaine tolérance de la part des pouvoirs publics et des forces de l’ordre. Seul le site de la Prévention Routière rappelle quelques règles de base

Une volonté des constructeurs de proposer des formes de mobilité innovantes

Ces derniers mois, de nombreux constructeurs automobiles ont également annoncé leur souhait de renforcer la proposition de motorisations alternatives (électriques, hybrides et hybrides rechargeables) dans les toutes prochaines années. Volvo a ainsi annoncé qu’à partir de 2019 tous ses véhicules seraient entièrement électriques ou hybrides. PSA a promis que 80 % de ses modèles seraient disponibles en motorisation électrique à horizon 2023, et devrait sortir, entre 2019 et 2021, cinq modèles électriques et sept modèles hybrides. Renault a récemment quasi doublé l’autonomie de sa Zoé, qui est passée de 240 à 400 kilomètres. Cet été, la Tesla Model 3 et le nouveau modèle de la Volkswagen e-Golf seront commercialisés, et en 2018, la nouvelle génération de la Nissan LEAF et de la BMW Série 3 électrique seront disponibles.

Les six bonnes raisons de passer à la voiture électrique

La voiture électrique présente bien plus d’avantages que la simple substitution d’un véhicule polluant par un autre qui l’est beaucoup moins. C’est une opportunité pour les entreprises dans leur rapport à la mobilité, avec différents atouts :

  • La conduite est agréable et écologique, avec des moteurs qui n’émettent pas de CO2.
  • Les gammes sont aujourd’hui plus complètes (berlines, citadines et véhicules utilitaires), avec des modèles adaptés aux besoins de chacun.
  • Les prix sont attractifs, avec un faible coût en carburant et une absence presque totale d’entretien.
  • La recharge est facilitée avec le développement du réseau de bornes de recharge (+ 170 % de prises en France en 2 ans).
  • L’autonomie des véhicules est meilleure, grâce à des batteries de plus en plus performantes.
  • La fiscalité automobile 2017 est clairement favorable aux véhicules électriques et hybrides essence rechargeables.

Découvrez AlphaElectric, la solution LLD d’Alphabet conçue pour accompagner l’introduction des véhicules électriques au sein des entreprises : https://www.alphabet.com/fr-fr/article/alphabet-lance-alphaelectric-une-nouvelle-solution-de-mobilite-durable-destination-des.

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